10.6.25

« Le Professeur Franklin Nyamsi éveille la conscience des Panafricanistes »

Le Professeur Franklin Nyamsi attire l’attention des hommes de bonne volonté en démontrant que la guerre qui est menée en République Démocratique du Congo (RDC) est mondiale. Elle n’est pas une guerre imposée aux seuls Congolais de la RDC. Elle est l’affaire de tous les Africains.

Après le Congo, ce serait au Cameroun de subir la balkanisation. Cependant, il n’a pas dit que le Congo-Brazzaville est aussi assiégé par des terroristes à col blanc. L’objectif de ces criminels est d’émietter l’Afrique qui doit passer de 55 à une centaine d’Etats.

Qu’est-ce qui amène cet éminent analyste à laisser pleuvoir de telles allégations ? Il dit que les minerais de la RDC relèvent de la sécurité intérieure des USA et cela, à partir du moment où la bombe atomique qui avait été larguer à Hiroshima et Nagasaki, le 6 août 1945, avait été fabriquée à partir de l’uranium qui était puisé en RDC. Qu’il soit dit en passant que ce monstrueux bombardement continue, à ce jour, à commettre des désastres sur le plan physiologique.

Le Professeur Franklin va jusqu’à dire que tous les appareils sionistes, à savoir : USA, UE et l’Etat d’Israël, sont dans le coup, avec leur homme de main qui n’est rien d’autre que monsieur Paul Kagame. Eh bien ! Peuple Africain, mobilisons-nous, car aujourd’hui, c’est le Congo ; je dirais mieux : « Les Congo, » et demain le Cameroun et après ? Ne sois pas indifférent !

Dans tout cela, le dindon de la farce est le terroriste MOBONDO qui tue aveuglement son « Frère » Teke, sans se rendre compte qu’il est habilement manipulé. Il se délecte en faisant le sale boulot, mais demain il sera jeté tel un citron, après avoir été pressé et présuré.

Cher MOBONDO, tu te trompes d’ennemie. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Défends l’unité africaine, au lieu d’être utilisé comme un vulgaire imbécile ou marionnette ! Ton agissement discrédite l’homme noir. Je me rappelle vaguement de quelques phrases ci- après que j’avais lues quelque part, il y a de cela plusieurs années.

Aviez-vous déjà vu un blanc tuer un blanc ? Je réponds : « Non ! » Aviez-vous déjà vu un Juif tuer un Juif ? Je dis : « Jamais ! » Aviez-vous déjà vu un noir tuer un noir ? Aïe, pitié ! Il s’en délecte même. Il tue, il décapite et, par cynisme, il emmène avec lui la tête de la victime. Le crime ne s’arrête pas là. Il va jouer, lui et les siens, avec cette tête humaine, comme ballon de football. Il faut être drogué pour commettre une telle énormité.

Malgré cette bestialité, si quelqu’un ose insinuer que l’homme noir est malléable et corvéable à merci, vous vous fâchez, allant jusqu’à réclamer des excuses. Le respect ne se réclame pas ! On le mérite.


MABAYA DIAMBOMBA Médard