8.1.26

 


Pose de la première pierre des toilettes publiques, à Matete

Le mardi 4 novembre 2025, le CLGP/MATETE avait procédé à la pose de la première pierre des toilettes publiques, au Quartier Bahumbu, dans la Commune de Matete. Ces toilettes sont construites à côté de l’Institut Bahumbu.

La cérémonie avait été présidée par le Chef du Bureau Emedi qui représentait monsieur le Bourgmestre qui était empêché. Il y a eu la présence de plusieurs notabilités, à savoir, Monsieur Nzuzi Xavier, Chef de Localité Bahumbu, Madame Marie Luzolo, Chef du Quartier Dondo et Monsieur Luvanga Kudia, Coordinateur du Comité Local du Développement de Matete.

En sus, il y a eu la présence de Monsieur l’Abbé Alain, de la Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP) et Maître Médard Mabaya Diambomba qui représentait la Directrice de la Commission Diocésaine Justice et Paix de l’Archidiocésaine de Kinshasa (CDJP/KIN).

Infosdespanafricanistes.blogspot.com remercient les membres du CLGP/MATETE, en l’occurrence, ses Points Focaux Gustavine Mboyo Belembe et Patience Owele, sans oublier Monsieur Lasi Mengo, Secrétaire, pour s’être engagés dans la voie tendant à trouver une solution au fléau qui est ancré dans le milieu Kinois. N’est-ce pas que tout le monde se permet d’uriner en public, faute de toilettes publiques ?

Un certain monsieur s’est retrouvé tout récemment sur le Pont de Kinkole. Il demande à un petit commerçant qui était en ce lieu.

-         Où se trouvent les toilettes publiques ? Demanda ce monsieur.

-        Il n’y en a pas ici ! Répondit le Petit Commerçant.

-         Comment faites-vous pour vous soulager ? S’enquit le monsieur.

-        Nous nous débrouillons sous les bambous qui sont-là. Lâcha le Petit Commerçant.

Nous avons eu tort d’incriminer tout le monde. Non ! Les enseignants se gardent de tomber si bas, à ce sujet. Tenez ! Un jour, un Préfet des Etudes s’était retiré dans un coin de la rue pour uriner et pendant qu’il posait cet acte, il a entendu quelqu’un, derrière lui, le saluer, en ces termes : « Bonjour, Monsieur le Préfet ! » C’était l’un de ses élèves.

 MABAYA DIAMBOMBA Médard